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Diversité des producteurs et distinction entre production marchande et non
marchande
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1. La diversité des producteurs
Dans une économie, plusieurs types d’acteurs participent à la création de richesses. On distingue principalement :
a) Les entreprises
Les entreprises sont des organisations qui produisent des biens et des services dans le but de les vendre sur un marché pour réaliser un profit. Elles constituent la majorité des producteurs de
richesses en France (environ 79,6 % de la production totale).
b) Les administrations publiques
Les administrations publiques regroupent l’État, les collectivités territoriales et la Sécurité sociale. Leur rôle est de produire des services d’intérêt général (éducation,
santé, sécurité, justice, etc.), souvent fournis gratuitement ou à un prix très faible.
c) Les associations et organisations de l’économie sociale et solidaire (ESS)
Les associations et organisations de l’économie sociale et
solidaire (ESS)
produisent des biens ou des services à but non lucratif, souvent pour répondre à des besoins sociaux ou collectifs (aide aux
personnes, sport, culture, aide alimentaire, activités sportives, etc.).
2. Production marchande et production non marchande
a) Production marchande
La production marchande désigne les biens et services vendus sur un marché à un prix couvrant au moins 50 % des coûts de production.
Exemples : une voiture vendue par une entreprise, un repas au restaurant, un billet d’avion.
b) Production non marchande
La production non marchande correspond aux biens et services fournis gratuitement ou à un prix inférieur à 50 % du coût de production. Elle est principalement réalisée par
les administrations publiques et les associations.
Exemples : l’enseignement public, les soins à l’hôpital public, l’aide alimentaire d’une association.
3. Poids respectif des producteurs en France (exemple chiffré)
-
Les sociétés (entreprises) réalisent la grande majorité de la richesse française (environ 79,6 % de la production
totale).
-
L’administration publique réalise environ 18,6 % de la production totale.
-
Les associations réalisent environ 1,8 % de la production totale, soit dix fois moins que l’administration
publique1.
4. Points clés à retenir
-
Il existe une diversité de producteurs : entreprises, administrations publiques, associations.
-
La production marchande vise la vente sur un marché à un prix couvrant les coûts, alors que la production non marchande est fournie
gratuitement ou quasi gratuitement.
-
La majorité de la richesse produite en France est marchande, mais la production non marchande joue un rôle essentiel pour la
société.
Les facteurs de production et la combinaison des facteurs de production (travail, capital, technologie et ressources
naturelles)
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Définition
Les facteurs de production sont l’ensemble des éléments (ressources) nécessaires à la production de biens et de services. Ils sont mobilisés et combinés par les entreprises pour créer des richesses dans
l’économie.
Les principaux facteurs de production
- Le
travail
Il s’agit de l’activité humaine, physique ou intellectuelle, qui contribue à la production. Cela inclut les
ouvriers, employés, ingénieurs, cadres, etc.
- Le
capital
Il regroupe l’ensemble des biens durables utilisés pour produire, comme les machines, les outils, les bâtiments,
les véhicules, etc.
- On distingue
le capital fixe qui sont des biens utilisés pendant plusieurs
cycles de production (ex : machines, bâtiments) du
capital circulant qui sont des biens détruits ou transformés
lors de la production (ex : matières premières, énergie consommée dans la
production).
- Les ressources
naturelles
Ce sont les éléments fournis par la nature et utilisés dans la production : eau, terres agricoles, pétrole,
minerais, etc.
- La
technologie
La technologie désigne l’ensemble des innovations, des savoir-faire et des procédés techniques qui permettent
d’améliorer l’efficacité de la production.
La combinaison des facteurs de production
Les entreprises doivent choisir la meilleure combinaison de ces facteurs pour
produire efficacement. Par exemple, elles peuvent remplacer du travail par des machines (capital) grâce à la technologie, ou utiliser davantage de ressources naturelles selon le produit à
fabriquer.
La combinaison productive désigne la proportion de chaque facteur utilisé dans la production.
-
Complémentarité : Les facteurs sont souvent complémentaires (ex : une
machine a besoin d’un ouvrier pour fonctionner).
-
Substituabilité : Parfois, on peut remplacer un facteur par un autre (ex : remplacer du travail humain par des machines grâce à la technologie).
Exemple concret
Pour fabriquer du pain, une boulangerie a besoin :
- de farine et d’eau (ressources naturelles),
- d’un four et d’ustensiles (capital),
- d’un boulanger (travail),
- et de recettes ou de techniques modernes (technologie).
Points clés à retenir
- Les facteurs de production sont indispensables et complémentaires.
- Leur combinaison efficace permet de créer des richesses et d’améliorer la productivité.
- Les choix de combinaison dépendent du secteur, des ressources disponibles et des innovations
technologiques.
Les principaux indicateurs de création de richesses de
l’entreprise
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1. Introduction
Pour
comprendre comment une entreprise crée de la richesse, il est essentiel de connaître trois indicateurs fondamentaux : le chiffre d’affaires, la valeur ajoutée et le bénéfice. Chacun de ces indicateurs permet d’analyser une étape différente du processus de création de
richesse.
2. Les indicateurs clés
a) Le chiffre d’affaires
- Définition : Le chiffre d’affaires correspond à la somme des ventes réalisées par l’entreprise sur une période
donnée.
- Calcul : Chiffre d’affaires = Quantité vendue × Prix de vente
unitaire.
- Exemple : Une entreprise qui vend 1 000 produits à 10 € pièce réalise un chiffre d’affaires de 10 000 €.
- Utilité : Il mesure l’activité commerciale de l’entreprise, mais ne tient pas compte des coûts de production.
b) La valeur ajoutée
- Définition : La valeur ajoutée est la richesse réellement créée par l’entreprise. Elle correspond à la différence entre le chiffre d’affaires et les consommations intermédiaires (biens et services achetés
à d’autres entreprises et utilisés pour produire).
- Calcul : Valeur ajoutée = Chiffre d’affaires – Consommations
intermédiaires.
- Exemple : Si le chiffre d’affaires est de 10 000 € et les consommations intermédiaires de 4 000 €, la valeur ajoutée est de 6 000 €.
- Utilité : La valeur ajoutée permet de rémunérer les salariés (salaires), l’État (impôts), et l’entreprise (profit). Elle sert aussi de base au calcul du PIB.
c) Le bénéfice
- Définition : Le bénéfice est la différence positive entre les recettes totales (chiffre d’affaires) et l’ensemble des charges
(consommations intermédiaires, salaires, loyers, impôts, etc.).
- Calcul : Bénéfice = Recettes totales – Charges
totales.
- Exemple : Si l’entreprise a un chiffre d’affaires de 10 000 € et des charges totales de 9 000 €, le bénéfice est de 1 000 €.
- Utilité : Le bénéfice mesure la performance financière de l’entreprise. S’il est négatif, on parle de perte.
3. Schéma récapitulatif
Chiffre d’affaires
| – Consommations intermédiaires
v
Valeur ajoutée
| – Autres charges (salaires, loyers, impôts, etc.)
v
Bénéfice
4. Conclusion
Ces trois
indicateurs sont essentiels pour comprendre comment une entreprise crée de la richesse et comment cette richesse est répartie entre les différents acteurs économiques (salariés, État, propriétaires
de l’entreprise).
Le PIB et la somme des valeurs ajoutées
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1. Définition du PIB
Le Produit Intérieur
Brut (PIB) est un indicateur économique qui mesure la richesse créée dans un pays pendant une période
donnée (généralement une année). Il permet de comparer la performance économique des pays et d’étudier la croissance économique au fil du temps.
2. Qu’est-ce que la valeur ajoutée ?
La valeur
ajoutée est la richesse réellement créée par une entreprise ou une organisation au cours de son activité
de production. Elle se calcule ainsi :
Valeur ajoutée
= Valeur de la production – Consommations intermédiaires
- Valeur de la production : c’est le chiffre d’affaires, c’est-à-dire la somme des ventes réalisées par l’entreprise.
- Consommations intermédiaires : ce sont les biens et services achetés à d’autres entreprises et qui sont détruits ou transformés lors du processus de production (ex : matières premières, énergie,
services achetés).
3. Le lien entre PIB et valeur
ajoutée
Pour mesurer la richesse créée par l’ensemble des agents
économiques d’un pays, on additionne toutes les valeurs ajoutées produites par les entreprises, les administrations et les organisations à but non lucratif. Ainsi :
PIB = Somme des
valeurs ajoutées de toutes les unités de production sur le territoire national
Cette méthode d’addition des valeurs ajoutées permet d’éviter de
compter plusieurs fois la même richesse, car elle ne retient que la valeur réellement créée à chaque étape de la production.
4. Exemple concret
Prenons l’exemple d’une boulangerie :
- Elle achète de la farine (consommation intermédiaire) pour fabriquer du pain.
- Elle vend le pain (production).
- La valeur ajoutée de la boulangerie correspond à la différence entre le chiffre d’affaires de la vente
du pain et le coût de la farine achetée.
Si on additionne la valeur ajoutée de toutes les entreprises (boulangeries, usines,
services, etc.) d’un pays, on obtient le PIB.
5. Pourquoi cette méthode ?
Additionner les valeurs ajoutées permet :
- D’éviter les doubles comptes (ne pas compter plusieurs fois la même richesse).
- D’avoir une mesure fiable de la richesse effectivement créée sur le territoire.
Points clés à retenir
- Le PIB mesure la richesse créée dans un pays sur une période donnée.
- La valeur ajoutée est la richesse créée par chaque entreprise ou organisation.
- Le PIB est obtenu en additionnant toutes les valeurs ajoutées produites sur le
territoire.
- Cette méthode évite les doubles comptes et donne une image fidèle de la création de
richesse.
La croissance économique : définition et grandes tendances mondiales
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1. Définition de la croissance
économique
La croissance
économique désigne l’augmentation durable de la production de richesses dans un pays, généralement
mesurée par la variation du Produit Intérieur Brut (PIB) en volume, c’est-à-dire en tenant compte de l’inflation.
Autrement dit, la croissance économique correspond à l’évolution du PIB réel d’une année sur l’autre1.
Formule simplifiée
:
Taux de croissance économique = (PIB année N – PIB année N-1) / PIB année N-1 × 100
2. Pourquoi mesurer la croissance à partir du
PIB ?
Le PIB mesure la valeur totale des biens et services
produits dans un pays sur une période donnée.
Pour connaître la croissance réelle, il faut corriger le PIB de l’effet de la hausse des prix (inflation) afin de ne retenir que l’augmentation des quantités produites1.
3. Grandes tendances mondiales de la
croissance économique sur plusieurs siècles
a.
Avant le XIXe siècle : une croissance très lente
- Pendant des siècles, la croissance économique mondiale a été très faible.
- Les sociétés étaient principalement agricoles, et les progrès techniques étaient rares et
lents.
b. XIXe
siècle : l’accélération avec la Révolution industrielle
- À partir du XIXe siècle, la Révolution industrielle en Europe marque un tournant :
- Innovations techniques (machine à vapeur, chemin de fer, etc.)
- Développement de l’industrie et des échanges.
- Le PIB des pays européens et des États-Unis commence à croître rapidement.
c. XXe
siècle : une croissance sans précédent
- Après la Seconde Guerre mondiale, la croissance économique s’accélère fortement dans les pays
développés (Europe, États-Unis, Japon) :
- C’est la période des « Trente Glorieuses » (1945-1975) caractérisée par une forte augmentation du PIB,
du niveau de vie et de la consommation.
- À partir des années 1980, la croissance ralentit dans les pays riches mais s’accélère dans de nouveaux
pays (Chine, Inde, pays émergents).
d. XXIe
siècle : une croissance mondiale inégale
- Les pays émergents (Chine, Inde, Brésil, etc.) connaissent des taux de croissance très élevés,
rattrapant progressivement les pays développés.
- Les pays développés connaissent une croissance plus faible et parfois des crises économiques (2008,
crise du Covid-19)2.
4. À retenir
- La croissance économique est la variation du PIB réel d’une année sur l’autre.
- Elle a été très faible pendant des siècles, puis s’est accélérée à partir du XIXe siècle avec la
Révolution industrielle.
- Depuis le XXe siècle, la croissance mondiale est marquée par de fortes inégalités entre pays développés
et pays émergents.
Le PIB (Produit
Intérieur Brut), un indicateur global qui ne rend pas compte des inégalités de revenus
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1. Qu’est-ce que le PIB ?
- Définition : Le Produit Intérieur Brut (PIB) mesure la valeur totale des biens et services produits dans un pays pendant une
année. Il est souvent utilisé pour évaluer la richesse d’un pays et comparer les niveaux de vie entre pays ou dans le temps.
- Indicateur global : Le PIB est une somme, une moyenne, qui agrège l’ensemble de la production sans distinguer la façon dont cette richesse est répartie entre les habitants.
2. Les limites du PIB face aux inégalités
- Le PIB ne mesure pas la répartition : Le PIB ne dit rien sur la manière dont la richesse produite est partagée entre les individus. Deux pays avec le même PIB peuvent avoir des
situations très différentes : dans l’un, la richesse peut être bien répartie, dans l’autre, concentrée entre quelques personnes.
- Exemple concret : Si le PIB augmente mais que seuls les plus riches en profitent, la majorité de la population ne voit pas son niveau de vie s’améliorer. Le PIB par habitant (PIB divisé par
le nombre d’habitants) reste une moyenne qui peut masquer de fortes disparités à l’intérieur d’un pays.
3. Pourquoi le PIB ne suffit-il pas pour mesurer le bien-être
?
- Indifférence aux inégalités : Le PIB ne prend pas en compte les écarts de revenus entre riches et pauvres. Il ne mesure pas non plus la pauvreté ou la richesse relative des différentes catégories
sociales.
- Autres limites : Le PIB ne tient pas compte d’autres aspects importants du bien-être, comme la santé, l’éducation, l’environnement ou la qualité de vie.
4. Vers des indicateurs complémentaires
- Indicateurs de répartition : Pour mieux comprendre la réalité sociale d’un pays, il est nécessaire de compléter le PIB par des indicateurs qui mesurent la répartition des revenus (par exemple, le
coefficient de Gini, le taux de pauvreté, etc.).
- Exemple : L’ONU corrige parfois le PIB par habitant en tenant compte des inégalités de répartition des revenus pour mieux comparer les niveaux de vie réels entre
pays.
Points clés à retenir
- Le PIB est un indicateur global de la richesse produite dans un pays.
- Il ne renseigne pas sur la manière dont cette richesse est répartie entre les
habitants.
- Pour mesurer les inégalités de revenus, il faut utiliser d’autres indicateurs
complémentaires.
Les principales limites écologiques de
la croissance
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Introduction
La croissance
économique désigne l’augmentation durable de la production de biens et de services dans un pays, mesurée
par le PIB. Si elle a permis d’améliorer le niveau de vie, elle s’accompagne aussi de conséquences négatives sur l’environnement. Comprendre ces limites écologiques est essentiel pour envisager un
développement plus soutenable.
1. Les grandes limites écologiques de la
croissance
a) L’épuisement des ressources naturelles
- Définition : Les ressources naturelles (énergies fossiles, minerais, ressources halieutiques, forêts, etc.) sont exploitées à grande échelle pour soutenir la production et la
consommation.
- Conséquence : Leur surexploitation conduit à leur raréfaction, voire à leur disparition, ce qui menace la capacité des générations futures à répondre à leurs besoins.
b) La perte de la biodiversité
- Définition : La biodiversité désigne la variété des espèces vivantes sur Terre.
- Conséquence : Les activités humaines (urbanisation, déforestation, agriculture intensive, pollution, introduction d’espèces invasives) provoquent une extinction massive d’espèces. Selon
l’IPBES, environ un million d’espèces sont menacées d’extinction, soit une sur huit.
c) Le changement climatique et la pollution
- Définition : La croissance économique s’accompagne souvent d’une augmentation des émissions de gaz à effet de serre (CO2, méthane, etc.) et de pollutions diverses (air, eau,
sols).
- Conséquence : Cela entraîne le réchauffement climatique, des phénomènes météorologiques extrêmes (canicules, tempêtes, inondations), la montée du niveau des mers, ainsi que des
pollutions qui dégradent la santé humaine et les écosystèmes.
d) Les catastrophes écologiques
- Exemples : Accidents pétroliers, nucléaires ou chimiques, qui provoquent des destructions massives et souvent irréversibles du capital naturel.
2. Les causes principales de ces limites
- Changement d’usage des milieux naturels : Urbanisation, déforestation, extension des surfaces agricoles.
- Surexploitation des ressources : Pratiques intensives ou illégales (chasse, pêche, coupe de bois).
- Pollutions multiples : Utilisation de pesticides, déchets industriels, plastiques.
- Changement climatique : Lié aux émissions de gaz à effet de serre.
- Espèces invasives : Introduction d’espèces non indigènes qui bouleversent les écosystèmes locaux.
3. Les enjeux pour l’avenir
- Destruction du capital naturel : Les écosystèmes et la biodiversité sont atteints de manière souvent définitive.
- Externalités négatives : Les effets négatifs de la croissance sur l’environnement ne sont pas pris en compte par le marché, ce qui justifie l’intervention des pouvoirs publics.
- Tragédie des biens communs : Sans régulation, les ressources naturelles sont surexploitées au détriment de tous.
Conclusion
La croissance économique, si elle n’est pas maîtrisée, se heurte à des limites
écologiques majeures : épuisement des ressources, perte de biodiversité, changement climatique et pollutions. Ces défis imposent de repenser notre modèle de développement pour le rendre plus
soutenable et préserver le bien-être des générations futures.
| Nom |
Date |
Lieu |
Tarif |
Détails |
|
Cours 1
|
Jour de la semaine, HH:MM-HH:MM |
Lieu de rencontre
|
-,--€
|
Par ex. niveau de la prestation, classe d'âge |
|
Cours 2
|
Jour de la semaine, HH:MM-HH:MM |
Lieu de rencontre
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Par ex. niveau de la prestation, classe d'âge |
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